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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 00:16

Yeux nb +

"Nous n'avons pas toutes les réponses à toutes les questions." En ces quelques mots, POTUS a traduit le sentiment d'angoisse que je ressens en ce soir d'attentat, mais que je subis surtout depuis plusieurs semaines. 

La crise bancaire a bien fait son oeuvre, faisant tomber tels des dominos la crise financière, la crise économique et finalement sociale mais aussi, et cela était moins abordée, politique. 

Les populismes gangrennent nos démocraties, s'infiltrant et enserrant les plus faibles déjà durement frappés. Ils rampent  entre les poussettes des "Manifs pour tous", où ils ont soif de "sang impur" dont il veulent abreuver leurs sillons ; ils rampent au pieds des hauts fourneaux qui s'éteignent, substituant des ombres aux hommes fiers qui s'y dressaient il y a encore peu ; ils rampent sur les plateaux télé, entre les ondes de nos radios, au coeur des lignes de nos journaux. 

Les populismes sussurent aux esprits troublés par la peur, par la menace réeelle ou supposée, attisée par la suggestion de boucs émissaires. Ils incitent à se défier d'une classe politique forcément corrompue par une élite économique forcément corruptrice et exploitante. Ils démolissent la confiance, ils arasent chez ceux qui les écoutent l'oeuvre de la République, la dénaturant, l'entâchant de leur infâme dessein, pour tenter de l'emboiter avec ce qu'il resterait de nos institutions. 

Telles des bêtes immondes s'érigeant en monument d'inhumanité, cherchant à figer dans l'airain leur propre gloire, et la fin d'une fraternité que nous avons eu de cesse de bâtir, leur haine se bronze des fous religieux à la machette ou à la bombe, des petits "chefs suprêmes"  au bouton nucléaire, de l'ignorance, de notre part d'ombre...

Comment ne pas ressentir ce vent mauvais, comment ne pas me rendre compte de ce dangereux parfum ? 

Nous avons quelques planches de salut... Où plutôt nous devrions les avoir. Mais nous restons sourds à nos penseurs, aux sages aiguillons de notre temps. Nous laissons, dans une complaisance dérangeante, Caroline Fourest être traquée par une meute dont le libre arbitre et l'esprit critique ont été obérrés. Nous restons sourds à cette fraternité que nous n'avons jamais réussi à réaliser. Nous restons sourds à notre Histoire, à notre Héritage, à notre Humanité.

A force d'être sourds, nous devenons aveugles...

Alors ce soir, j'ai peur. Pas d'une peur irrationnelle, pas d'une peur panique... Mais le désespoir qui me saisit quand je vois le caractère jadis ferme d'une personne s'éffondrer sous les coups de buttoir des populismes et des fanfatismes pourrait m'affliger.

Oui j'ai peur quand je regarde l'horizon le matin ; avec la conscience du mal qui nous ronge. C'est avec la nausée que j'assiste à ce spectacle qui trouve à se produire tant sur la scène internationnale que jusque sous mes fenêtres.

Mais mes poings se serrent, je vois mes amis en esprit et je sais que nous sommes prêts. 

 

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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 00:00
Réunion publique le 17 décembre
avec Jean-Christophe LAGARDE


Jean-Pierre ABELIN, Président du Nouveau Centre de la Vienne
Serge ROUQUETTE, délégué Départemental
Alexis NAULT, Président des Jeunes Centristes Poitou-Charentes

auront le plaisir d'accueillir le 17 décembre prochain, Jean-Christophe LAGARDE, député-Maire de Drancy et... natif de Châtellerault !

Au cours de ses mandats successifs de député, Jean-Christophe LAGARDE a été notamment porte parole du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée Nationale concernant la loi de prévention de la délinquance. Il est également très engagé dans la lutte contre le surrendettement.

Son mandat de Maire de Drancy l'a amené à être au coeur des problèmatiques de cohésion sociale. Il est une personne ressource sur ces sujets.

Vous êtes donc tous invités à échanger ensemble sur :

Crise et Cohésion sociale
Quelles réponses ? Quelle adaptation des moyens ?
Quel propositions au niveau local, national et européen ?

le mercredi 17 décembre 2009 à 19h30
Salle de la Gornière à Châtellerault
(15 rue de la Gornière)

Plus d'infos :
Fabien ( ben oui, moi ! ) 05 49 02 15 75 ou 06 08 32 49 30
ou nouveaucentre86@gmail.com
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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 20:11
Alors même que le Gouvernement rencontre les pires difficultés à mener à bien ce voeux présidentiel, je me suis dit qu'il était temps pour moi de faire part de mon sentiment sur ce projet que je n'apprécie pas plus que cela...

Oui à la réorganisation !
Je suis favorable à l'idée de faire de France Télévision une entreprise unique et de procéder à sa réorganisation pour en faire un véritable média global intégrant bien sûr les chaîne de télévision, mais aussi le rattrapage vidéo, la VOD, un portail internet unique pour le groupe, etc.  Tout cela ne se fera pas en un jour, ce sera une petite révolution pour les personnels du groupe France Télévision, mais c'est une chance pour le service audiovisuel public.
Selon la commission Copé, cette restructuration permettrait  de  dégager 140 millions d'euros. En bon centriste que je suis, je n'ai jamais craché sur des éléments de rationalisation de la dépense publique...

A hypocrite, hypocrite et demi ...
Peut-être vais-je heurter les sensibilité des député Nouveau Centre de l'assemblée, mais dans le cadre de cette restructuration, l'évolution des règles de gouvernance de France télévision ne me conviennent pas, mais alors pas du tout. On mettrait fin à une hypocrisie en faisant nommer le président de France Télévision par l'exécutif de l'Etat. Aujourd'hui, ce sont les membres du CSA qui le nomment, membres eux même nommés par le Président de la République, le Président de l'assemblée Nationale et le Président du Sénat. C'est là que je ne suis pas d'accord. On ne parle pas de Sarkozy, Accoyer et Larcher ! On parle de gens occupant des fonctions.  J'ai encore la bêtise de croire que parfois, les fonctions transcendent les hommes... Nous avions d'ailleurs la garantie que les membres du CSA ne soient pas inféodés à ceux qui les ont nommés, car leur mandat n'est pas renouvelable.
Ma (maigre) consolation réside dans l'avis conforme que doit donner le CSA et le droit de véto laissé aux parlementaires (3/5 des membres des commissions concernés).

La suppression de la PUB
Maintenant, la boule de nerf du problème : l'argent de la publicité.
Lors de la première annonce de cette mesure, j'étais au volant en train d'écouter la radio. La première chose que j'ai pensé : "Et comme ça, toutes les tunes de la pub vont partir chez Bouygues".  Peut-être ai-je trop d'amis de gauche qui m'auraient savonné le cerveau, mais je l'ai pensé.

La suppression de la publicité, je suis plutôt pour, mais pas comme ça ! Je trouve tout à fait logique, et même sain, d'affecter les ressources publiques de la redevance à la télévision publique et les recettes privées de la publicité à la télévision privée. Mais cela suppose que l'Etat soit en mesure de garantir un financement (public) pérenne et légitime à France Télévision.
Cependant, le moment est plus que mal choisi. Les difficultées rencontrées par nos concitoyens, la question du pouvoir d'achat en berne auraient dû mener à la certitude que cette réforme n'était ni urgente, ni prioritaire... Visiblement, le Gouvernement ne l'entend pas de cette oreille...

La redevance : un financement naturel de l'audiovisuel public à renforcer.
La raison devrait nous pousser à aller vers une hausse progressive de la redevance audiovisuelle et une sortie progressive de la publicité. Aujourd'hui, la redevance est de 116 euros. Je dois avouer que ça ne fait jamais plaisir de la payer, surtout quand on l'additionne à la Taxe d'habitation dont l'on s'acquitte en même temps. Mais la moyenne européenne est 45 euros supérieure (60 euros inférieur au Royaume-Uni, 100 euros inférieur à celle de l'Allemagne).  Il n'est pas déraisonnable d'envisager cette progression.

De plus, et là je félicite le groupe Nouveau Centre, en faisant payer une un demi-tarif pour les propriétaires de résidence secondaires équipées d'un poste de télévision, ce sont 120 millions d'euros supplémentaires qui seraient récoltés. Je trouve cette mesure juste ; on trouvera toujours des exceptions, mais les propriétaires de résidences secondaire devraient pouvoir sans difficulté contribuer à cet effort.
20 millions d'euros supplémentaires pourraient abonder l'audiovisuel public en intégrant dans l'assiette de la redevance les personnes qui, non équipées d'un poste de télévision, sont en mesure de bénéficier de l'audiovisuel public par d'autres moyens, comme les ordinateurs.

Non, au deux taxes... y'en a pas une pour rattraper l'autre.
Vous comprendrez également que je sois plus que sceptique sur l'instauration de deux nouvelles taxes pour compenser la suppression de la publicité, l'une sur le chiffre d'affaire des chaînes de télé, l'autre sur le chiffre d'affaire des opérateurs de la communication électronique.

L'audiovisuel n'en verra pas la couleur.
Pourquoi cette opposition? Première raison, ces dépenses ne sont pas affectées. A chaque fois que l'on créé dans ce pays une taxe pour financer quelque chose, on  ne sait pas trop comment mais tout fout le camp. Prenez un exemple : la Taxe d'aide au commerce et à l'artisanat (TACA)  rapporte plus de 600 millions d'euros. En théorie, c'est pour financer le Fonds d'investissement et de soutien au commerce et l'artisanat (FISAC)... Qui n'en voit que 80 millions ! ! ! Et les 520 autres millions...? Le reste se sera perdu dans les méandres du pot budgétaire. Pourquoi en serait-il différemment pour ces nouvelles taxes?!

Un simple effet d'aubaine.
Ces taxe n'ont pas de fondement très légitime... L'occasion fait le larron. Il y a de l'argent, il nous en faut. On va le prendre aux chaînes. Ce n'est que purement conjoncturel. Pas très brillant tout ça ! Mais plus grave maintenant... Les députés du Nouveau Centre ont aussi évoqué la possible inconstitutionnalité de ces taxes. L'assiette de la taxe ne prenant en compte que le chiffre d'affaire (ou presque) on ne respecterait pas l'idée de "capacité contributive" des sociétés faisant l'objet de cette taxation.

Et sur qui ça va retomber ?
Ne soyons pas naïfs non plus. En taxant les opérateurs informatiques, deux conséquences sont à prévoir : 1- le ralentisssement des investissement prévus (qui sont souvent déjà lourds, puisqu'on le presse d'accélérer le développement de leurs réseaux) 2- ces taxes seraient, au moins en partie, répercutées sur les consommateurs. Il a bonne mine le pouvoir d'achat !

Et après tout ça, on voudrait nous faire croire qu'on veut relancer la croissance française et augmenter le pouvoir d'achat... Mouais...

Maintenant, simple observation à peine scinique : les compensation à apporter pour la suppression de la publicité sont très haute aujourd'hui... En procédant à cette réforme plus tard, la 'bulle" publicitaire, ayant éclaté à cause de la crise aurait eu pour conséquence de ramener la somme à compenser à un niveau plus raisonnable... Moi je dis ça je dis rien...
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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 12:00

Mise en condition...

Dimanche soir, deux amis arrivaient au train de 20h33 en gare de Poitiers. Nous étions deux à les attendre et tout naturellement, ne les ayant pas vu de la semaine, nous savions que ce serait fatalement un dîner avec au menu , notamment, os à moëlle, rognons de veaux et surtout... élections du Parti socialiste!


Faisant abstraction de tout le ressentiment qui s'en dégage - ne sort-on pas les grands mots de "démocratie", "tricherie", "élection volée" ou même "révolte" - l'un d'eux nous faisait une petite analyse fort intéressante dont voici les grandes lignes.


Une annonce malvenuedes résultats... mais pas innocente!

Pourquoi les repsonsables du parti socialiste ont-il annoncé les résultats? La première chose que l'on apprend à sciences-po,  qui est loin d'être une institution inconnue de la plupart des locataires de la rue de Solférino (ha, non... On me dit dans l'oreillette qu'ils seraient propriétaires... autant pour moi !), est la suivante : si on est sûr d'une chose lorsqu'on a une élection avec 0,1% d'écart au soir du dépouillement, c'est qur l'on est sûr de rien savoir. La règle serait même déviter à tout prix de se prononcer.


Pourtant, Daniel Vaillant  a bien annoncé les résultat (remarque, ils se battaient pas pour les annoncer !) avec 0,02% d'avance pour Martine Aubry! Pourquoi?


Un précédent chez nos cousins d'amérique

Pour comprendre, il nous suffit de regarder encore une fois vers les Etats-Unis d'Amérique... Non, pas Obama... Rembobinez un peu... Voilà... 2001... Al Gore et W. Bush.

Souvenez vous, peut-être avez-vous comme moi passé une nuit blanche à suivre cela. Vous vous rappellez certainement des recomptages, des bulletins de vote et des procédures litigieuses... Mais vous souvenez-vous aussi que, bien que le scrutin ait été serré, on nous avait annoncé dès cinq heures du matin que W. Bush avait gagné? Enfin, quand je dis "on", c'est Fox News (chaîne un tantinet pro républicaine à mort quand même).


A partir de ce moment, Al Gore ne pouvait plus être qu'un challenger, mis immédiatement en position de faiblesse. C'était à lui de contester et de passer pour un mauvais perdant.


Maintenant, revenez aujourd'hui, en France, et trouvez moi un Al Gore...

Hé oui ! Elle porte des talon et cite la Bible, mais c'est bien elle, notre Ségolène ! Quoi qu'elle fasse, elle sera de toute façon toujours vu comme la mauvaise perdante. Il faut dire qu'elle ne portait pas vraiment solfé dans son coeur, et Solfé le lui rend bien !


Tel(le) est pris(e) qui croyait prendre !

Ne pleurez pas trop sur cette pauvre Marie-Ségolène, rappelez vous le début de soirée, où elle et son équipe ont aussi tenté de faire ce coup-ci à la pauvre Martine. A 23h00, l'écurie Royal nous annonçait une victoire à 52 voire 53%. Mais ce genre de bluff ne s'annonce pas comme ça! D'une part, ils l'ont tenté trop tôt. pour être crédibles. Seule une quarantaine de fédérations dans mon souvenir (et les moins importantes en terme de nombre de suffrages) avaient communiqué leurs résultats.

De plus, annoncer 53%, c'était trop. Mieux vaut annoncer un petit 51(oui, je sais pas de pub... mais au moins, un petit 51 ce serait mieux passé dans les Bouches-du-Rhône ;-) ) et avoir un score qui se ressert très peu, que de donner l'impression d'une chute vertigineuse, d'un tassement considérable des voix qui fait passer de 53% à 49,8%. Ils se mettaient alors en position de subire une mauvaise dynamique et rendaient crédible une annonce de victoire par Martine Aubry. Ce qui arriva.

Je retiens de tout cela que le super poker menteur entre le congrès et  le vote se terminait en apothéose !


Résister ou mourrir

Maintenant, l'écurie royale fait exactement ce qu'il faut : ils se démènent, crient au scandale, poussent le bouchon volontairement trop loin. C'est leur seule chance de contrer une décision qui leur serait défavorable. Al Gore ne s'étais pas assez défendu et avait un peu trop facilement endossé le costume du perdant. Ségolène ne semble pas l'avoir dans sa garde-robe.


Voilà, désolé, c'était un peu long, mais je voulais vous faire partager cette analyse...  Merci aux trois personnes que j'avais autour de la table. Et puis après tout, c'est mon blog et je fait ce que je veux ! Mais votre avis m'interesse !

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 08:35

Slon les points de vue et les intérêts politiques de ceux qui sont interrgoés sur le sujet, es élections internes au Parti Socialiste passent tantôt pour être le signe de la vitalité de la démocratie au sein du parti, tantôt pour les symptôme d'un parti qui ne connaîtrait plus que la guerre des égos.


Ils s'apellent "camarade", reconnaissent être liés dans une communauté de vie, dans des combats qui leurs sont communs. Mais ont-ils oublié que ce terme ne vaut que si le combat est mené côte à côte ? Pas les uns contre les autres?


Je ne me cacherais pas dérrière mon petit doigt. Je me couchait à 2h30 ce matin avec la conviction que Martine Aubry était prémière sercétaire du Parti Socialiste.  La Gauche restait à Gauche, avec une personne qui, même si j'ai a de multiple reprises été en désaccord avec elle sur le fond, représente quand même une culture de gauche à laquelle, je le sais, les jeunes militants poitevins dont j'admire la force de conviction en "terres  royales", tiennent beaucoup. C'eut été si simple pour eux d'être Ségolèniste, et bien non, la facilité n'était pas conforme à leurs idées!


Alors me reveiller ce matin avec une victoire de 42 voix, à 50,02%, de Martine Aubry et une écurie Royal qui conteste m'a attristé pour eux.


Peut-on s'appeler "Camarade" et s'envoyer des accusations de tricherie? La tension entre les partisans de l'une et de l'autre est à couper au couteau. ils en sont pour certains à se regarder avec plus de ressentiment que s'il s'agissait des pires ennemis politiques.


Ce doit être terrible d'avoir été socialiste pendant des années pour en arriver là. J'ai toujours cru que le PS pouvait s'en envoyer plein la gueule mais qu'au final, il faisait bloc. Là je ne sais pas comment ils feront. Et on nous parle de troisème tour ?!


Je tiens en tout cas à adresser toute ma sympathie à mes amis de gauche, ainsi qu'à tous les MJS de Poitiers.


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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 13:24
Il est un travers très navrant de nos gouvernants que de faire les lois pour ce qu'il pensent être la France !

Prenons l'exemple du travail dominical. Voici encore une fausse bonne idée qui aurait gagné à rester au fond d'un carton avec toutes les autres fausses bonnes idées qu'on ne manquera pas de nous sortir (tient, j'en vois une qui dépasse... "Revenir sur les 20% de logement sociaux...", ha bah non, elle est déjà sortie aussi !)

Qu'est ce qui peut bien passer par la tête de ces élus qui croient que "France" = "Ile de France"?

Qu'un francilien, du fait de ses horaires, des transports en commun, de la distance le séparant de certaines enseignes de l'ameublement ait besoin que les commerçants soient ouverts le dimanche pour aller acheter sa table Ikéa, passons... Je comprends que cela puisse se justifier dans des zone urbaine de grande envergure, telles que Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille, etc...

Mais nos régions, la plus grande majorité d'entre elles, n'ont pas besoin de ça ! Ouvrir les portes du futur à Chasseneuil le dimanche serait à mon sens une ânerie. Je ne crois pas que la zone commerciale soit si tendue qu'elle nécessite une ouverture dominicale. Et quel coût social pour les employés et leur famille? Fini le dimanche en famille! Mettre une garderie en place pour garder les enfants le dimanche ?!  Non, très sincèrement...

Vous dîtes...? "Oui, mais ce sera que pour ceux qui sont volontaires"...? D'accord, mais je ne vois pas en quoi ça change le problème. Si les gens savaient tout le temps ce qui est bon pour eux et leurs enfants, je ne suis pas convaincu que nous aurions le taux d'obésité que nous avons chez les enfants (et je sais de quoi je parle !)  et autant de consommateurs de stupéfiants ; et ce ne sont là que deux exemples.

Où la situation deviennt ridicule, c'est quand une fédération de magasins d'ameublement, déco, etc... regroupant près de 30 enseignes parmi les plus connue, émet elle-même le souhait qu'une loi permettant le travail dominical généralisé ne passe pas. Si cette mesure peut se justifier dans certaines zone tendues, ou lors de manifestations économiques locales ou lors des fêtes de fin d'année, il est ridicule de l'appliquer toute l'année sur tout le territoire français !

Par pitié, ne nous imposez pas le rythme de vie parisien... La capitale peut nous apporter énormément de choses, mais s'il vous plait, évitez les pires !
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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 12:00
"En politique, le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal"
Nicolas Machiavel


Présentation du Nouveau Centre
envoyé par nouveaucentre


L'espace d'expression qui me correspond le mieux me semble être celui-ci. Je me donne toute liberté d'y exprimer l'exactitude de mes idées et de participer à la décision collective. Mon idéal est certainement autre, mais la défense de mes idéaux passent par là.

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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 20:45



Je n'entends pas salire l'Olympisme, mais cette fois ci, c'en est assez ! Nicolas Sarkozy ne rencontrera pas le Dalaï Lama. Il y a peu encore, il pestait après l'ambassadeur de Chine , Khong Quan "Ce n'est pas à la chine de fixer mon agenda, ni de dicter mes rendez-vous" lançait-il alors.

Nous ne pouvons pas dire que nous ne savons pas. Nous ne pouvons ignorer ce qu'est le régime communiste chinois.

Jamais la démocratie ne doit fléchir, quelque soit la puissance que représente la Chine. Je n'en veux pas à la population chinoise. Mais ce sont les lumières que nous devons porter à ce peuple ; celles qui ont éclairé les défenseurs de la démocratie et de la liberté dans les heures les plus sombres, que ce soit à travers les ondes, lors de l'appel du Général de Gaulle ou les mots de Churchill au milieu des décombres.

Le Président de la République, le premier des Français, doit recevoir le Dalaï Lama, non pas pour soutenir la cause tibétaine à tout prix, mais pour affirmer la position de la France sur la scène internationale, fidèle à son histoire, indépendante, et pour la liberté des peuples.

Monsieur le Président, s'il y a vraiment une connerie à ne pas faire, c'est bien celle-là ! Pas de real politique quand l'enjeu est si important.
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21 juillet 2008 1 21 /07 /juillet /2008 08:00

Versailles, j'y étais, j'en étais

Par Pierre Fauchon, sénateur du Loir-et-Cher pour le groupe Union Centriste

Pierre Fauchon, sénateur UC-UDF de Loir-et-Cher, analyse les enjeux du vote de lundi sur la réforme des institutions.

Schopenhauer, fort judicieusement, suggère au politique, ayant à prendre une grave décision, de se transporter mentalement plusieurs décennies dans l'avenir et, à l'aide d'un télescope, d'observer son comportement présent pour mieux en mesurer la portée.

Ainsi en est-il d'une réforme constitutionnelle, telle que celle soumise aux parlementaires aujourd'hui, a fortiori, eu égard à l'ampleur encore jamais vue de cette réforme.

Il ne faudra pas attendre des décennies pour mesurer la portée de ce texte et constater que la question qu'il pose n'est pas de savoir ce qu'en pensent le chef de l'État, le premier ministre ou tel autre responsable politique, mais de savoir ce qu'il peut changer dans notre vie publique et ce qu'en pensera le Conseil constitutionnel.

La question est, dès lors, de savoir s'il se trouvera des parlementaires pour refuser aux citoyens le droit de saisir directement le Conseil constitutionnel comme s'il ne s'agissait pas d'un pouvoir consubstantiel à la notion même de démocratie et d'État de droit.

La question est aussi de savoir s'il s'en trouvera pour refuser que le Parlement partage avec le chef de l'État la responsabilité de quelques nominations aux fonctions majeures de la République.

S'il s'en trouvera encore pour refuser le partage de l'ordre du jour, les aménagements de délais et d'organisation des débats, le vote de résolutions, ainsi qu'une quasi-élimination du vote bloqué, toutes dispositions qui rendraient au pouvoir législatif la plénitude de ses responsabilités.

S'il s'en trouvera enfin pour refuser l'autonomie du Conseil supérieur de la magistrature, le contrôle parlementaire des interventions militaires extérieures, la reconnaissance du pluralisme et des droits de l'opposition dans le fonctionnement des pouvoirs pu-blics.

Se peut-il que des parlementaires aient la vue assez basse pour ne pas voir ou feindre de ne pas voir l'importance de tels enjeux ! Pour ne pas voir à qui profiterait un rejet, si ce n'est à ceux de droite comme de gauche dont un pouvoir sans partage reste la principale ambition.

Le résultat serait incertain ? Chaque bulletin de vote comptera donc, et rarement un vote aura été aussi décisif, précisément pour le Parlement.

Il y a des votes de convenance ou de conformisme que l'on préfère oublier. Plus rarement, il y a aussi des votes qui grandissent parce qu'ils changent le cours de choses. Celui d'aujourd'hui sera de ceux-ci et ceux à qui cette réforme sera due pourront dire, dans cinq ans, dans dix ans et plus : j'y étais, j'en étais.

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9 juin 2008 1 09 /06 /juin /2008 18:00
Lu dans le Figaro Magazine :

Piques et répliques entre Accoyer et Lagarde.


Le Président de l'Assemblée, Bernard Accoyer, énervé par l'attitude de Jean-Christophe Lagarde, député-maire de Drancy (Seine-Saint-Denis), lors des débats à l'Assemblée, l'a invité, en vain, à plus de modestie.

"Ne faites pas de complexe d'nferiorité, monsieur Lagarde, vous ne nous y avez pas habitués!" lui a-t-il lancé, s'attirant cette réplique de l'élu du Nouveau Centre : "Rassurerz-vous, monsieur le président, lorsque vous présidez, je n'ai aucun complexe!"



Ok pour le partenariat... mais faut pas poussé mémé dans les orties... Compris ?!
Pour ceux qui ne connaissent pas  BashFR.org  , allez fair un tour ! Regardez le classement des 50  meilleurs. Et vous comprendrez le sens du mot "Basher" quelqu'un.
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