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23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 15:00

La journée des associations, organisée par le Conseil Général de la Vienne, a tenu sa septième édition dans l’enceinte du Futuroscope. Je m’y suis rendu pour Mémoire Etudiante. Cela m’a permis de me rappeler qu’il fallait que je me remette au travail d’ailleurs.

 

Le millier de responsables associatifs a été accueilli par Alain Fouché, Président du Conseil Général de la Vienne, les conseillers généraux et le directeur du Parc, Dominique Hummel était un  peut détrempé, mais nous étions tous heureux d’être présents.

 

 
Jean-Pierre Abelin a rappelé l’esprit de cette journée. Il s’agit d’une véritable marque de reconnaissance envers celles et ceux qui s’investissent, bénévolement, dans le domaine sportif, culturel, environnemental ou social. Le Conseil Général subventionne 1.300 associations pour leurs actions au niveau du département ou rayonnant au-delà. Il était plaisant de voire autant de bonnes volontés ainsi rassemblées.

 

 
Le temps de découvrir quelques nouveautés du Parc, notamment sur les fonds marin ou la descente du Nil, un déjeuner avait lieu au Kadélicescope. Tables de dix personnes permettant de se rencontrer,  d’échanger quelques contacts, quelques expériences et quelques astuces.

 

 
Je repartais ensuite en début d’après midi pour gagner la commune de Chouppes où avait lieu l’inauguration et la bénédiction de la Chapelle retrouvée de Marçay. Je dois avouer que j’ai souri quand j’ai retrouvé les mêmes protagonistes que le matin, défenseurs du patrimoine, conseillers généraux, etc.

 

 
Je découvrais des lieux dont j’avais entendu parler cent fois. Ma maman a passé son enfance dans la viellie bâtisse du XVI ème qui jouxte la Chapelle avec sa famille. Le récit de mes oncles courant sur la charpente, en bien moins bon état qu’après le sauvetage qui vient d’être opéré, un autre de mes oncles tombé dans la fausse a purin qui avait gélé, mais pas assez pour pouvoir fair du vélo dessus. Et puis cette petite école à laquelle ils se rendaient en vélo. Deux  kilomètres sur lesquels ils avaient tiré une bobine de ficelle ! ! !

 

 
Puis Henri m’a raconté l’histoire des deux gendarmes de Saint-Jean de Sauve venu rendre visite au propriétaire des lieux. C’est une histoire qui a trente ans, mais qui a marqué les esprits. Je ne sais si nos deux représentants de la Maréchaussée étaient venus en simple visite de courtoisie ou s’ils avaient des questions à poser. Ils furent conviés dans une petite annexe de la Chapelle où, je crois, se trouvait un pressoir. L’hôte de lieux les soigna comme il savait les soigner… Tant et si bien que nos deux gendarmes furent ronds comme des queues de pelles et bien incapable de rentrer par leurs propres moyens. Grand mal leur pris. Pour rendre bien évidemment service, celui qui il faut le dire, état responsable de leur état les monta dans la remorque à gorets et les ramena à la gendarmerie de Saint Jean de Sauve, après un petit tour touristique de la  ville. Puis  il les  « beina » son chargement devant la caserne ! ! !

 

Il paraît qu’ils ne firent pas de vieux os dans le coin…


Promis, je vais essayer de trouver quelques photos.
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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 21:37

 

logo-PSLE.gif         Je vais participer à la construction du Nouveau Centre. Ne croyez pas qu’il s’agisse d’une facilité, ou d’une démarche opportuniste. Je suis membre de la famille centriste depuis longtemps. Une famille ayant une affection toute particulière pour la mesure, pour les valeurs européennes, d’humanisme, de respect de l’individu.  Je ne goûte guère le spectacle d’une famille qui se déchire.

 
        Vous êtes nombreux à m’avoir demandé pourquoi je n’attendais pas la Convention du Mouvement Démocrate pour prendre une décision ferme et définitive. J’ai préféré ne pas me laisser griser par un mouvement qui a certainement toute ma sympathie  mais qui n’est pas véritablement en concordance avec ma conception de l’action politique.

 
        Ce qui a guidé mon choix est la fidélité. Et la seule façon d’être fidèle en politique, c’est d’être fidèle aux idées. Le programme que j’ai porté l’année passée, je le retrouve autant au Nouveau Centre qu’au Mouvement Démocrate. Mais ceux qui l’ont fait et le défendent maintenant au sein des institutions qui nous sont données par la Vème République, c’est au Nouveau Centre qu’ils sont. On ne peut pas nier les institutions, même si moi aussi je considère qu’une dose de proportionnelle est incontournable pour que les français soient représentés le plus honnêtement possible.

 
        Je souhaite que nos idées pèsent sur la politique qui va être menée dans les années à venir. Nous ne pouvons nous payer le luxe de dire : « tant pis, on verra dans cinq ans ». Nous savons comme la situation de la France ne nous permet plus d’attendre.

 
        C’est donc très naturellement pour moi que je vais m’investir dans le parti social, libéral et européen, à commencer dans la Vienne aux côtés de Jean-Pierre Abelin qui en est le président et de Serge Rouquette qui est notre délégué départemental.

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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 15:06
Le bénévole des milieux associatifs

Le bénévole (activus benevolus) est un mamifère bipède qu'on rencontre surtout dans les associatioons où il peut se réunir avec ses congénères; les bénévoles se rassemblent à un signal mystèrieux appelé convocation.

On les rencontre aussi en petits groupes dans divers endroits, quelques fois tard le soir, l'oeil hagard, le cheveu en bataille et le teint blafard, discutant ferme de la meilleure façon d'animer une manifestation ou de faire des recettes supplémentaires pour boucler le budget.

Le téléphone est un appareil qui est beaucoup utilisé par le bénévole et lui prend beaucoup de temps, mais cet instrument lui permet de régler les petits problèmes qui se posent au jour le jour. L'ennemi hérédiatire du bénévole est le "yaka" (nom populaire) dont les origines n'ont pu être à ce jour, déterminées ; le yaka est aussi un mamifère bipède , mais se caractèrise surtout par un cerveau très petit qui ne lui permet de connaître que trois mot : "y'a qu'à", ce qui explique son nom.

Le yaka, bien abrité dans la cité anonyme, attend le moment où le bénévole fera une erreur, un oubli, pour rebondir et lancer son venin qui atteindra son adversaire et provoquera chez celui-ci une maladie très grave : le "découragement".

Les premiers symptômes de cette implacable maladie sont visibles rapidement : absences de plus en plus fréquentes aux réunions, intérêt croissant pour son jardin, sourir attendri devant une canne à pêcheet attrait de plus en plus vif exercé par un bon fauteuil et la télévision, sur un sujet atteint.

Les bénévoles décimés par le découragement risquent de disparaître, et il n'est pas impossible que, dns quelques années, on rencontre cette espèce uniquement dans les zoos où, comme tous ces malheureux animaux enfermés, ils n'arriveront plus à se reproduire.

Les "yaka", avec leurs petits cerveaux et leurs grandes gueules, viendront leur lancer des cacahuètes pour tromper leur ennemi. Ils se rapelleront avec nostalgie le passé pas si lointain où le bénévole abondait et où on pouvait le traquer sans contrainte.
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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 22:27
La vice-présidence étudiante de l'Université de Poitiers, c'est terminé pour moi. Je vais assurer le tuillage avec mon successeur. L'une des plus grandes satisfaction que j'ai, c'est d'avoir quelqu'un qui sera encore meilleur que moi (certains diront qu'il n'y avait pas de mal) dans la fonction de vice-président étudiant.

Sylvain Vaucher a fait l'unanimité autour de lui. 61 voix pour, 24 blancs, 3 contres. Etudiant en Arts du Spectacle à l'UFR de Lettres et Langues de Poitiers, responsable associatif confirmé, Sylvain n'aura que peu de temps pour relever des défis important : réorganisation de ce qui touche à la vie étudiante à l'université, mise en oeuvre de la loi relative aux "libertés des universités" (c'est joli, hein, pour parler d'autonomie !), etc.  Il sait que je suis de tout coeur avec lui et qu'il intègre une équipe formidable.


C'est sur cinq années d'engagement au sein de l'université de Poitiers que la page se tourne. J'irai au bout de mon mandat, c'est à dire jusqu'au 15 octobre.Je pensais que ce serait plus difficile de quitter tout cela. J'avais une certaine crainte, mais l'avenir s'annonce très dense.


 

 

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 10:23

Cavada a bien résumé :

« Succès des idées, échec de la stratègie »

 

Jean-Marie Cavada est intervenu sur les ondes de France Culture. Je partage assez largement son analyse sur la situation du MoDem.

Le paradoxe dont est frappé le Mouvement Démocrate est le suivant : l’échos que connaît le MoDem auprès des citoyens est certain (près de 50.000 adhérents à ce jour et nous recevons régulièrement des demandes d’information, de rencontre, etc.)  mais la retranscription en terme d’élus est quasiment nulle.

 

Quatre des cinq candidats MoDem aux législatives sont devenus députés. Le ratio n’est pas mauvais, mais les députés ne pourront pas exister et peser véritablement sur les débats parlementaires. Un parti qui recueille 35% des voix compte aujourd’hui 60% des députés. C’est quand même dérangeant, quand on a la prétention d’être la « représentation nationale ». Jamais l’assemblée n’a jamais aussi mal porté ce nom. Une dose (et pas une dosette ! on parle pas de Ricard !) de proportionnelle devient incontournable pour « faire entrer les différentes aspirations de la société française » dans l’hémicycle.

 

Jean-Marie Cavada a enfin  évoqué, et c’est là pour moi le cœur de son intervention, la nécessité pour le MoDem de « faire l’analyse des raisons du succès de ses idées et de son échec en termes de stratégie de pouvoir. »

Il a expliqué qu’il y avait deux chemins possibles à l’avenir : une voie longue où le parti se reconstitue d’élections en élections comme l’a fait Mitterrand après son échec à la présidentielle de 1974 ; la voie rapide qui consiste à passer des alliances électorales à condition qu’on ne prenne pas de décisions dans le dos des électeurs et qu’on affiche et négocie un programme avec la majorité actuelle ou avec l’opposition, un vote décidant des partenaires.

Jean-Marie Cavada considère que la voie rapide est la plus productive : il estime que si le système qui élimine tout ce qui n’est pas la majorité et l’opposition, ne change pas, il faut s’en servir et non lui tourner le dos car ce serait alors lourd de conséquences pour le mouvement. Je le suis entièrement dans cette voix. La condition sine qua non serait dès lors de se mettre d’accord sur les grands axes qui structure notre famille de pensée, c'est-à-dire l’importance de l’école de la République, l’assainissement des finances publiques, la relance de l’aventure européenne, la revalorisation des petits salaires et des petites retraites, et la réforme des institutions, notamment l’introduction de la proportionnelle aux élections législatives.

Ce cheminement sera ardu, mais c'est le bon! Il faudra expliquer les choses, d’abord en interne puis aux électeurs et à nos partenaires.


Nous n'avons pas le choix, nous devons jouer avec les cartes que nous avons.

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14 juin 2007 4 14 /06 /juin /2007 17:25

Après presuqe trois mois d'absence, je reviens sur mon blog pour plus que jamais agir.

J'ai eu la chance de diriger pendant quelques mois de diriger la campagne de Sadiman ANIL et Serge ROUQUETTE, les candidats du Mouvement Démocrate sur la première circonscription de la Vienne.

Une équipe jeune, une ambiance du tonnère, une experience exceptionnelle et des rencontre des plus enrichissantes. Ce serait trop long de tout raconter maintenant.

Cette période a été riche également pour mon parti : l'UDF. Nous allons progressivement vers le Mouvement Démocrate. Le congrès fondateur aura lieu à l'automne. En attendant, il nous appartient de faire vivre le mieux possible ce Mouvement. Je suis en période d'attente et de réflexion vis-à-vis du MoDem. Je n'en distngue pas bien encore les contours et je voudrais être sûr des valeurs que nous portons, tant sur la forme que sur le fond.

Pour ma part, je n'aurait de cesse de vouloir faire travailler les gens de compétence ensemble. Mais le premier défi semble être de faire travailler le centre droit et le centre gauche ensemble ! ! ! C'est un peu un comble, mais c'est comme ça...

En attendant, voici une petite selection de photos de la campagne...



















Mes deux candidats préférés...



Une soirée électorale...

Et une équipe de campagne de folie :


Alexis ou... "Monsieur LAPIN"
Attention, c'est un fou : il brasse la colle à main nue !


Lucie (la copine d'un militant qui veut pas qu'on dise qui c'est et qui en fait on sait pa trop si c'est son copain parceque moi je dis qu'il s'est pris un vent) ERn fait, Lucie est une acharnée du collage. Elle est même prête à affronter les foudres paternelles pour ça... à moins que ce ne soit autre chose...



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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 13:01
Il y a un an, je vous proposais de relire le discours prononcer par Schuman il y a précisément 57 ans.

Cette année, je vous soumets ce petit extraît du film de Henri Verneuil, "Le président", de 1961.
Gabin dans le rôle du Président Beaufort et Blier dans le rôle de Chalamon.
Une fiction? Pas si sûr.

Europe
envoyé par damfr
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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 09:39

« Je ne vous abandonnerai pas »

 
     "J’ai une bonne nouvelle pour vous. A partir de ce soir, la politique française a changé et elle ne sera plus jamais comme avant. Malgré des manoeuvres innombrables, malgré l’alliance objective du Parti socialiste et de l’UMP, malgré des sondages manipulés – je veux rappeler que certains instituts n’hésitaient pas à annoncer ces dernières heures encore que l’extrême droite allait être devant nous, malgré ces forces considérables, plus de 7 millions de Français se sont réunis pour porter une magnifique idée du changement.

     C’est à ces millions de Français que je pense : ils ont fait une magnifique campagne électorale. Ils ont formé une force nouvelle, La seule force nouvelle de la politique française. Ils ont ouvert un chemin d’espoir pour la France et ce chemin d’espoir ne s’arrêtera pas. Il y a enfin un centre en France. Un centre large, un centre fort, un centre indépendant capable de parler et d’agir au-delà des frontières d’autrefois. Ceux-là, ces millions de Français, ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France. Je vous le dis le mal de la France est plus grave qu’on ne le croit dans les deux partis qui sont encore ce soir arrivés en tête.

   

     Nous ne sortirons pas la France de la situation qui fait souffrir tant de femmes et d’hommes qui ont besoin qu’on s’occupe d’eux et pas des guerres de partis. Nous n’en sortirons pas sans un changement profond. Ceux-là, ces millions de citoyens ont voulu qu’on ne raconte pas d’histoire au pays, que l’on ne fasse pas de fausses promesses, qu’on les regarde comme des citoyens c'est-à-dire comme des responsables. Cette espérance que nous avons fait naître, j’en ai la charge, je ne l’abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent. J’aime cette espérance. Je mettrai toutes mes forces à rénover la politique française. Je l’ai rénovée hier, je la rénoverai demain. Je n’abandonnerai aucune de ces convictions. Je ne reviendrai pas en arrière.


     Je récuse et je récuserai toujours l’idée qu’il n’y ait en France que deux idées de l’avenir. L’avenir de la France exige au contraire qu’on fasse vivre ensemble les valeurs des uns et des autres. L’avenir de la France exige une démocratie profondément nouvelle, honnête avec des rêves et des principes si souvent bafoués depuis longtemps. Toutes les décisions que je serai amené à prendre dans les jours qui viennent, toute les positions que nous adopterons, seront inspirées par cette seule conviction : la nouvelle politique est en train de naître, cette espérance est grande et juste, et personne, vraiment personne ne   l’arrêtera.

     Je vous remercie."

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 12:02
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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 18:34
Je m'apperçois que j'ai fais prendre un virage un peu plus politique à mon blog... L'air du temps y est peut-être pour quelque chose, mais pas seulement.

Mon engagement auprès de François Bayrou n'est plus très récent. J'ai adhéré àl'UDF en 1999, mais je ne me suis pas investi énormément au sein de ce parti dans un premier temps. Observateur, j'étais venu suite à des rencontres : Jean-pierre Abelin d'abord, mais très vite aussi pendant la campagne des européennes des personne comme le Général Philippe Morillon, que je suis fier d'avoir contribué à élire au Parlement européen, et François Bayrou.

Je me souvien de cette petite salle de réunion d'hôtel à Chasseneuil du poitou. Elle était comble, mais le mérite était moindre, car il faut dire que ce n'était pas les salons de Blossac non-plus que François Bayrou à rempli (et même un peu plus) il y a peu.

L'aventure européenne a été déterminante dans mes options politique. J'ai senti une incérité à l'UDF qui n'existait pas dans les autres partis. Comment pouvait-on être assez aveugle pour voire que l'Europe est  la grande construction du demi-siècle qui vient de s'écouler? Il faut dire que pour les découvertes et les nouveaux horizon, il restait l'Europe et Mars !

J'ai mis mon engagement entre parenthèses. Je rentrais à l'université et j'avais beaucoup de choses à apprendre. Mon engagement associatif a été, il faut le dire, tardif. J'étais au début de mon année de maîtrise (et bien oui ! ça s'appelait encore comme-ça!) quand j'ai eu pour la première fois des responsabilité dans l'associatif étudiant (je vous fais grâce du club de foot et de VTT.... Et si, j'ai été sportif!). Mais je connaissais déjà un peu le milieu.
Mon investissement auprès des étudaints de l'université m'a très vite poussé vers le Conseil d'Administration de l'Université puis la vice-présidence étudiante. J'ai fait mes armes dans la démocratie représentative. Confronté à des "syndicats" étudiants, j'ai compris qu'un vote ne fait pas une majorité, que ce n'est pas parceque les étudaints exprime un voeux qu'il sont pour autant entendus par "le pouvoir". Le copinage est tenace dans ces milieux là...

L'UNEF, organisation rassemblant la "gauche étudiante" de DSK à Besancenot détenait les clés de la représentation étudiante. Mais cela ne dura pas. Nous avions décidé de remuer dans les brancards et deux ans plus tard, la situation avait un peu évolué.
Les choses sont simplistes à l'UNEF : on est à gauche, donc on a à se justifier de rien.  En même temps, vouloir représenter les étudaints de gauche, c'est un peu réducteur. Donc c'est vrai que le créneau associatif indépendant, avec des gens ayant des parcours, des idées et des appartenances différentes me tentait beaucoup. Mais des gens qui pensent différemment et arrive à trouver des positions communes pour faire avancer le schmilblick, ça en dépasse certains. Le fait est que ça a marché. Jamais le taux de participation d'élus étudaints n'avait été aussi fort dans des conseil d'université et dans des commissions à Poitiers que lorsqu'il y a eu ces élus. Et oui, ça devait out de suite être beaucoup plus intéressant... "Quand on pense tous la même chose, c'est que nous ne pensons plus rien"... Et quand on pense plus rien, on s'emmerde en réunion, donc on vient plus !

Un moment clé a été l'éviction du vice-président étudiant sortant. Le congrès (composé de 140 personnes) a voté contre la proposition du président de le reconduire à son poste. C'était une belle victoire pour les étudiants. Bon, il était un peu vexé et s'est fendu d'un courrier en trois pages qu'il a envoyé à tous les membres du congrès : une pour en tasser dans la gueule du président qui n'avait pas bien présenté les chose et qui l'avait donc fait rater son élection, une pour dire que les associations étudaintes c'est que des trucs nuls et comme c'est pas de gauche, c'est que c'est donc de droite ^^, et une dernière page rien que pour moi, où il en profitait pour balancer au grand public mees appartenances politiques.
Bon, déjà, c'est pas trop légal çaje crois, mais bon...

Pendant trois ans, j'ai appris énormément. J'ai reçu ce que certains appellent : une "formation syndicale" et ça a sans doute été les troi années les plus riche de ma vie qui en affiche 26 au compteur.

Maintenant, le temps est venu pour moi de refermer la parenthèse. J'ai fait ce que j'avais à faire, parfois maladroitement (c'est aussi et surtout comme ça qu'on apprend), et je n'ai jamais été aussir sûr de mes choix qu'aujourd'hui.

Je quitte la vice-présidence étudiante de l'université de Poitiers dans un mois, jusqu'au prochain congrès. J'en garderai un très beau souvenir.  Mais je me suis déjà engagé dans des batailles qui me tiennent à coeur plus que tout. Je  m'engage auprès de François BAYROU, je m'engage auprès de ceux qui soont les vrais révolutionnaires et qui savent que la page se tourne. J'ai l'occasion de me battre aujourd'hui pour mes idées ett pour ceux en qui je crois.

Et puis, je searis hypocrite de ne pas le dire, je me battrai aussi contre ceux qui me débectent : Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy bien entendu, pour des raison différentes, mais aussi dans ma cité, contre des personnes, et une en particulier, qui ma déçu mais m'a estomaqué par son applomb devant ce que je qualifierais de magouille.
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