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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 21:37

 

logo-PSLE.gif         Je vais participer à la construction du Nouveau Centre. Ne croyez pas qu’il s’agisse d’une facilité, ou d’une démarche opportuniste. Je suis membre de la famille centriste depuis longtemps. Une famille ayant une affection toute particulière pour la mesure, pour les valeurs européennes, d’humanisme, de respect de l’individu.  Je ne goûte guère le spectacle d’une famille qui se déchire.

 
        Vous êtes nombreux à m’avoir demandé pourquoi je n’attendais pas la Convention du Mouvement Démocrate pour prendre une décision ferme et définitive. J’ai préféré ne pas me laisser griser par un mouvement qui a certainement toute ma sympathie  mais qui n’est pas véritablement en concordance avec ma conception de l’action politique.

 
        Ce qui a guidé mon choix est la fidélité. Et la seule façon d’être fidèle en politique, c’est d’être fidèle aux idées. Le programme que j’ai porté l’année passée, je le retrouve autant au Nouveau Centre qu’au Mouvement Démocrate. Mais ceux qui l’ont fait et le défendent maintenant au sein des institutions qui nous sont données par la Vème République, c’est au Nouveau Centre qu’ils sont. On ne peut pas nier les institutions, même si moi aussi je considère qu’une dose de proportionnelle est incontournable pour que les français soient représentés le plus honnêtement possible.

 
        Je souhaite que nos idées pèsent sur la politique qui va être menée dans les années à venir. Nous ne pouvons nous payer le luxe de dire : « tant pis, on verra dans cinq ans ». Nous savons comme la situation de la France ne nous permet plus d’attendre.

 
        C’est donc très naturellement pour moi que je vais m’investir dans le parti social, libéral et européen, à commencer dans la Vienne aux côtés de Jean-Pierre Abelin qui en est le président et de Serge Rouquette qui est notre délégué départemental.

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Published by Fabien BUFFETEAU - dans Archives
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commentaires

M.Lapin 23/09/2007 19:39

Mon cher Fabien,comme je comprends ceux qui ont la critique facile, ceux qui disent que tu trahissent ton parti en allant au Nouveau Centre. Oui, je les comprends ! Car lorsque cette idée à commencer à germer dans ton esprit, j'étais le premier à te critiquer. Mon espoir masquait encore à l'époque la réalité de la situation. Je voulais croire au MoDem.Mais le MoDem s'est avéré bien décevant, à tout point de vue. Localement, nous assistons à la révolution rose de ces orangistes passés qui veulent le pouvoir, juste le pouvoir, pour eux et personne d'autres. Pas de projet, pas d'idées en commun, pas de respect.Au niveau national, on assiste à ... rien. Bayrou nous met en scène le vent. Il est bien loin de nos préoccupations lorsqu'il dit : " Je ne suis pas au centre, car se dire au centre c'est se définir en fonction de la droite et de la gauche". Mais derrière ça, nous n'avons pas de nouvelles, pas de merci pour les campagnes que nous avons fait pour lui, rien, rien, rien...Ah si, notre président national J.Y. de Chaisemartin nous a écrit. Et j'utilise l'adage à l'envers : "une nouvelle = mauvaise nouvelle". J'ai lu ces mots en tremblant. Des mots qui pourtant se voulait rassurant, mais qui justement laisser transparaitre une situation terrible. Le MoDem n'est pas l'UDF et ne sera pas le grand parti dont rêvait Bayrou et tout les centristes.Alors quand je vois ces personnes du Nouveau Centre, vers qui au départ était dirigée ma rancoeur, je suis jaloux de plusieurs choses. En premier, ils avaient deviné ce qui allait se passer et sont partis avant, avant que la décision ne soit trop dure à prendre. Puis, je les vois mettre en place ce que nous n'avons jamais cessé de défendre, alors même que le MoDem est au point mort. Car le MoDem aujourd'hui n'avance pas, au contraire du Nouveau Centre.Dans 5 ans, il sera trop tard, autant se battre tout de suite. Et seul le Nouveau Centre aujourd'hui nous permet de faire entendre nos idées, voilà pourquoi ma décision est prise je quitte le MoDem et je te rejoins dans ce parti.Effectivement, il est extremement difficil de quitter son premier parti politique, d'abandonner tous les espoirs et les rêves que l'on a eu pour celui-ci et pour son président. Mais c'est justement ça qui prouvent que nous ne sommes pas des lâches, que nous ne retournons pas notre veste.Nous poursuivons ce que nous avons fait, ceux qui nous critiquent n'ont pas compris.Et nous ne serons en paix avec nous même, que lorsque le Modem et le Nouveau Centre se seront réunis pour former ce grand centre qui pour l'instant n'existe pas.

madame pingouin 19/09/2007 12:04

Mon cher fabienj'avoue avoir eu exactement la même réaction que mon homme et il a alors parlé pour 2.  Mais depuis ton appel, je me rends compte que nous voyons cela d'un oeil bien extérieur. C'est vrai, nous ne connaissons pas toutes les raisons qui t'ont poussées à faire ce choix qui a du être difficile et lourd de conséquences. Tu as toujours respecté les positions politiques de tes amis même si elles étaient différentes. La seule chose que nous te devons tous, c'est de faire de même et te souhaiter bonne chance. A ce week end mon spontex.

Fabien BUFFETEAU 17/09/2007 12:06

Je comprends parfaitement que cela te déçoive. Mais j'ose espérer que tu comprenne que ce n'est pas une solution de facilité ! Bien au contraire.Le MoDem n'est pas l'UDF. Les militants ne sont pas les mêmes, les idées non plus. Je suis le premier à souhaiter un centre autonome ; mais je ne veux pas sacrifier les idées à l'autonomie. Le seul moyen pour tout conjuguer, c'est la proportionnelle ou une part de proportionnelle à l'assemblée nationale. En dehors de ce cas de figure, nous devons agir avec les institutions que nous avons. Je suis républicain, profondément républicain et je refuse de jouer contre les institutions.Tu e sais, Nicolas Sarkozy n'était pas mon président. Beacoup de choses me dérangent. J'ai en horreur le paquet fiscal, je réfute et lute contre bien des positions de l'UMP. Mais jamais gratuitement, jamais avec facilité. Si j'ai fait le choix de rejoindre le nouveau centre, c'est après une longue réflexion, et après avoir suii de près les propos de chacun. François Bayrou, que j'ai toujours soutenu depuis mes premiers pas de militants en 1999, a eu des propos depuis quelques temps qui me heurtent pas leur facilité et la contradiction dans les termes avec ce qu'il a pu défendre. Je l'ai pas touvé formidable du tout devant la commission Balladur sur LCP, et je n'ai pas beaucoup goûté ses discours de Seignosse. Ce que l'on peut se permettre en campagne, on ne le fait pas après. Il n'est plus question d'élire un président et je ne referai pas le match éternellement. J'aurais encore bien des choses à te dire : un parti ne se résume pas à un homme et cela m'étonne que personne ne se pose la question du pourquoi des gens comme ses parmementaires, des Jean-Louis Bourlange et bien d'autres n'ont pas souhaiter poursuivre l'aventure MoDem.J'espère que nous aurons prochainement l'occasion d'en reparler. Je vis les chose depuis longtemps et de l'intérieur... ça joue peut-être sur mes décisions. Mais j'ai des convictions profondes. Je ne suis pas l'un de ces abstentionnistes ou déçu de la gauche ou de la droite qui a découvert en Bayrou une sorte de sauveur.Ce n'est pas méchat quand je l'écrit. Mais je revendique ma liberté de pensée. Bisou mon Pingouin... et coucou à Madame Pingouin ! J'essaierai de passer vous voire à Paris prochainement.

Fabien Buffeteau 17/09/2007 12:04

Je comprends parfaitement que cela te déçoive. Mais j'ose espérer que tu comprenne que ce n'est pas une solution de facilité ! Bien au contraire.Le MoDem n'est pas l'UDF. Les militants ne sont pas les mêmes, les idées non plus. Je suis le premier à souhaiter un centre autonome ; mais je ne veux pas sacrifier les idées à l'autonomie. Le seul moyen pour tout conjuguer, c'est la proportionnelle ou une part de proportionnelle à l'assemblée nationale. En dehors de ce cas de figure, nous devons agir avec les institutions que nous avons. Je suis républicain, profondément républicain et je refuse de jouer contre les institutions.Tu e sais, Nicolas Sarkozy n'était pas mon président. Beacoup de choses me dérangent. J'ai en horreur le paquet fiscal, je réfute et lute contre bien des positions de l'UMP. Mais jamais gratuitement, jamais avec facilité. Si j'ai fait le choix de rejoindre le nouveau centre, c'est après une longue réflexion, et après avoir suii de près les propos de chacun. François Bayrou, que j'ai toujours soutenu depuis mes premiers pas de militants en 1999, a eu des propos depuis quelques temps qui me heurtent pas leur facilité et la contradiction dans les termes avec ce qu'il a pu défendre. Je l'ai pas touvé formidable du tout devant la commission Balladur sur LCP, et je n'ai pas beaucoup goûté ses discours de Seignosse. Ce que l'on peut se permettre en campagne, on ne le fait pas après. Il n'est plus question d'élire un président et je ne referai pas le match éternellement. J'aurais encore bien des choses à te dire : un parti ne se résume pas à un homme et cela m'étonne que personne ne se pose la question du pourquoi des gens comme ses parmementaires, des Jean-Louis Bourlange et bien d'autres n'ont pas souhaiter poursuivre l'aventure MoDem.J'espère que nous aurons prochainement l'occasion d'en reparler. Je vis les chose depuis longtemps et de l'intérieur... ça joue peut-être sur mes décisions. Mais j'ai des convictions profondes. Je ne suis pas l'un de ces abstentionnistes ou déçu de la gauche ou de la droite qui a découvert en Bayrou une sorte de sauveur.Ce n'est pas méchat quand je l'écrit. Mais je revendique ma liberté de pensée. Bisou mon Pingouin... et coucou à Madame Pingouin ! J'essaierai de passer vous voire à Paris prochainement.

pingouin 15/09/2007 23:23

tu me déçois spontex. Je ne vois pas comment on peut vouloir défendre des idées avec Petit Président qui a  un avis sur tout, toujours le meilleur, décide de tout même quand on lui dit non, et ne laisse personne exister autour de lui. Je ne vois pas comment le NC ne pourra pas finir comme le Parti Communiste vis à vis du Parti Socialiste : un valet réduit aux ordres, à accepter des décisions contre-nature, qui certes avait des députés mais uniquement quand il n'y avait pas de candidats socialistes en face, et qui aujourd'hui pèse moins de 2% à la présidentielle.

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